Au cours des années précédentes, les autorités de police s'étaient déjà réunies à plusieurs reprises pour sanctionner les infractions commises par les plaisanciers et les conducteurs de bateaux à moteur dans le cadre d'actions concertées sur plusieurs secteurs. Les contrôles portaient notamment sur les papiers des bateaux et les permis de conduire, et sur la présence éventuelle d'alcool ou de drogues chez les skippers. La plupart du temps, ces actions étaient limitées à quelques jours ou à certains week-ends.
Cette année, en revanche, plusieurs semaines de contrôle thématique sont prévues au sein de l'association du Nord. Les polices des eaux de Basse-Saxe, de Brême, de Hambourg, du Schleswig-Holstein et du Mecklembourg-Poméranie occidentale en font partie. La navigation de passagers a été la première à être touchée, à partir de la mi-avril. De la mi-mai à la fin mai, ce sera le tour des skippers de bateaux de plaisance. Enfin, plus tard dans l'année, les capitaines de cargos et de ferries doivent également s'attendre à une visite de la police.
L'objectif de ces contrôles est de "prévenir les nuisances et les dommages à la navigation et au trafic des bateaux de plaisance", comme l'indique la police dans un communiqué. La pratique montre malheureusement que les fonctionnaires ne sont pas toujours très regardants. Le directeur de YACHT-Digital, Lars Bolle, a récemment parlé d'une "police de l'eau". rencontre désagréable avec des policiers qui l'ont fait tomber à cause d'une boule d'ancrage manquante. Et aussi le Scandale des "faux" drapeaux à l'arrière ou sous la barre de flèche, qui avaient été dénoncés par des policiers, avaient récemment suscité le mécontentement des plaisanciers.
Parfois, même les fonctionnaires ne savent pas exactement ce qui est légal ou non dans le domaine du nautisme. Par exemple, lorsqu'il s'agit de prétendues règles d'équipement qui s'appliquent peut-être aux bateaux commerciaux, mais pas aux yachts de plaisance. Ou qui a besoin de quel permis lorsqu'il forme d'autres navigateurs. Certains policiers n'hésitent pas à faire des affirmations qui se révèlent par la suite infondées. La rédaction a récemment été saisie d'un tel cas.
Le seul conseil que l'on puisse donner à tous ceux qui se font contrôler est donc de coopérer aimablement avec les agents, mais de ne pas accepter tout de suite le reproche d'une prétendue infraction. Et encore moins d'ouvrir immédiatement son porte-monnaie pour régler sur place l'amende éventuellement infligée. Au lieu de cela, il est préférable d'attendre, le cas échéant, la justification écrite d'une prétendue infraction ou d'un autre délit - puis, en cas de doute, de demander conseil à un avocat.
L'aperçu suivant donne une orientation sur ce qui doit se trouver à bord et sur les documents qu'il faut avoir à portée de main, même s'ils ne sont pas prescrits par la loi. Pour mettre de l'ordre dans tout cela, nous faisons une distinction entre les documents qui concernent le yacht lui-même et son équipement et ceux qui concernent le skipper et l'équipage :
Comme nous l'avons déjà dit, les policiers et les propriétaires sont souvent dans l'incertitude quant à l'obligation d'équiper les bateaux de plaisance, car celle-ci n'est définie nulle part de manière concrète. De fait, rares sont les propriétaires qui savent vraiment ce qui doit et ce qui doit seulement être à bord. Là encore, une vue d'ensemble est utile :
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