Il y a environ deux ans, le cousin de Lennart Briesenick, entraîneur de SailGP, a effectué un stage chez moi, au HSV. Au cours d’une conversation, il est apparu qu’il s’intéressait certes au football, mais qu’il n’était pas lui-même footballeur, mais navigateur. Nous sommes restés en contact. Un jour, il m’a dit que je devais absolument rencontrer son cousin Lennart et échanger avec lui sur la psychologie du sport. C’est ainsi que tout a commencé.
Je l'avais découvert un jour dans la médiathèque de la ZDF et j'avais trouvé ça très captivant, j'ai tout de suite été accro. Ensuite, j'ai regardé des extraits sur YouTube. À ce moment-là, j'ai tout de suite su que j'aimerais faire la connaissance de Lennart Briesenick, un personnage fascinant au sein de cette équipe.
Oui, et après dix ans passés au plus haut niveau du football, j'ai hâte de mettre mon expérience au service d'un environnement dynamique comme celui de la SailGP. Sur le plan sportif, l'équipe a déjà parcouru un chemin considérable. Il s'agit désormais de transposer cette force mentale sur l'eau. Je sens au sein de l'équipe une soif de réussite. Participer à la construction de ce projet est un défi fantastique.
Découvrir une fois de plus un tout nouveau terrain. En ce moment, j'ai aussi très hâte de découvrir Sassnitz ; je me réjouis de pouvoir m'imprégner de l'ambiance de notre match à domicile après les superbes rencontres disputées au Volksparkstadion.
En voile, tout le monde ne peut pas toujours se dépanner mutuellement dans toutes les situations. Au football, un attaquant excentré peut, dans certaines situations, prêter main-forte en défense. Un pilote de SailGP ne peut pas simplement se déplacer ailleurs sur le bateau.
J'ai trouvé cette équipe très ouverte et très concentrée. Erik est quelqu'un qui connaît ses capacités. Et qui sait qu'il excelle dans ce qu'il fait. Sans la moindre trace d'arrogance ou de prétention. On sent qu’il n’est pas seulement un homme du monde, mais aussi un sportif très expérimenté qui a sa propre vision de la manière dont la haute performance peut naître et fonctionner. C’est ce qui fait tout le charme de la chose quand on y est déjà parvenu. Ça te marque.
Tu sais que tu en es capable. Le fait d'avoir déjà fait ses preuves au plus haut niveau mondial constitue une base solide.
(Sourit) Je vous demande donc un peu d'indulgence. Admettons que j'aie une idée à ce sujet : si j'en parlais dès maintenant, cela reviendrait un peu à de l'espionnage industriel.

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