Détresse en merUn voilier à la dérive sans équipage au large de la France – un homme porté disparu

Jill Grigoleit

 · 19.08.2026

Détresse en mer : un voilier à la dérive sans équipage au large de la France – un homme porté disparuPhoto : AFP
Le 17 août, un passager d'un ferry au large de l'île française de l'Île-d'Yeu a donné l'alerte après avoir repéré un voilier à la dérive.
Les secours français recherchent, au large des côtes bretonnes, un homme qui se serait trouvé à bord d'un voilier dérivant sans équipage. Le bateau a été repéré par un passager d'un ferry de Brittany Ferries, à environ 130 kilomètres à l'ouest de la Pointe de Penmarc'h.

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Un passager du ferry repère un bateau en détresse

Le lundi 17 août, un passager du ferry a signalé cette situation inhabituelle. Le navire effectuait la traversée entre Portsmouth et Bilbao lorsque l'observateur a repéré ce voilier apparemment sans équipage.

Le ferry a interrompu sa traversée et a envoyé un canot de sauvetage avec trois membres d'équipage vers le yacht. Les hommes n'ont toutefois trouvé personne, ni à bord ni dans les environs immédiats. Ils n'ont pas non plus pu détecter de signes de vie.

Selon les informations fournies par la préfecture maritime de l'Atlantique a dérivé à environ 70 milles marins – soit environ 130 kilomètres – au sud-ouest de la Pointe de Penmarc’h, dans le département du Finistère. Les autorités supposent qu’un homme se trouvait à bord, car une famille s’est manifestée après qu’un de ses proches est resté injoignable pendant plusieurs heures. Il s’agirait d’un Français.

Recherche à l'aide d'aéronefs et de navires

Le Centre régional de coordination des opérations de surveillance et de sauvetage d'Étel (CROSS Étel) a alors lancé une opération de recherche. Les recherches ont été interrompues pendant la nuit et ont repris le mardi 18 août.

Des aéronefs ont été déployés. Des navires se trouvant dans la région ont également été mobilisés. La préfecture maritime a indiqué que les équipes de secours poursuivaient leurs recherches en se basant sur les informations disponibles et la trajectoire présumée de la dérive de l'homme.

On ignore toujours quand et dans quelles circonstances l'homme aurait pu quitter le voilier. Dans un premier temps, on ne disposait pas non plus d'informations fiables concernant le nombre d'occupants potentiels.

Aucun signal de détresse reçu

Les recherches sont compliquées par le fait que, selon la préfecture maritime, aucun signal de détresse n'a été déclenché. Un signal, qu'il soit automatique ou activé manuellement, aurait permis aux équipes de secours de délimiter plus précisément la zone de recherche.

Cet incident montre une nouvelle fois à quel point il est important de disposer à bord d'un système de communication d'urgence accessible à tout moment. Pour alerter les services français de sauvetage en mer, on peut notamment utiliser la fréquence VHF 16 et le numéro d'urgence national 196. Lors de sorties en mer au large des côtes, une balise EPIRB, un émetteur de détresse AIS personnel ou un appareil de communication par satellite peuvent également s'avérer décisifs.

La préfecture maritime de l'Atlantique coordonne les opérations françaises de recherche et de sauvetage dans la zone maritime au large de la côte atlantique. Mardi soir, on ignorait encore ce qui avait provoqué la dérive de ce bateau sans pilote et si l'homme porté disparu allait pouvoir être retrouvé.

Notre article consacré à un sujet particulier fournit également des conseils sur la préparation technique aux situations d'urgence. Un navigateur solitaire qui a été secouru après être tombé à l'eau.

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Jill Grigoleit

Jill Grigoleit

Rédacteur voyage

Jill Grigoleit est née à Hanovre en 1985. Un souvenir d'enfance précoce est la grande collection de magazines YACHT et SURF de son père, passionné de voile et de surf. Mais ayant grandi dans un petit village souabe au bord du Neckar, elle a été moins impliquée dans les sports nautiques durant son enfance, à l'exception de quelques croisières en famille en mer Baltique. Après des études de journalisme à Brême et à Hanovre, elle s'est tournée vers la télévision pendant quelques années. Grâce à quelques heureux hasards, elle s'est retrouvée en 2011 sur l'eau à titre privé et de nouveau sur le papier à titre professionnel. Pendant plus de dix ans, elle a vécu avec sa famille sur un bateau-maison dans son propre port au sud de Hambourg et a écrit un livre sur la construction de bateaux-maisons et la vie sur l'eau avec des enfants. Depuis 2020, elle écrit pour BOOTE principalement des récits de voyage et des reportages sur des personnes qui vivent et travaillent sur et au bord de l'eau. Depuis janvier 2024, elle fait partie intégrante de l'équipe de rédaction des sports nautiques de Delius Klasing.

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