Des vents faibles et instables rendent la seconde moitié de cette première journée de course de l'Ocean Race Atlantic encore plus difficile que prévu pour l'ensemble de la flotte. Après le départ, les bateaux ont d'abord mis le cap vers le sud, puis ont fait demi-tour pendant la nuit. L'ensemble de la flotte navigue désormais à nouveau vers le nord.
Le « Malizia 4 », en tête de course, et ses poursuivants doivent composer avec des vents très faibles, d’à peine une poignée de nœuds, qui se sont accumulés devant eux comme un mur de calme s’étendant du nord au sud. Jeudi matin, heure allemande, dans la phase initiale de l’Ocean Race Atlantic, les vitesses des bateaux se situaient entre six et huit nœuds, parfois même nettement en dessous.
En mer, la première journée de course, les 24 premières heures, battait toujours son plein. Elles occupent les équipages de manière plus variée et encore plus intense que prévu. « Nous sommes prêts et nous allons pousser notre bateau à ses limites tout au long du parcours », avait déclaré Boris Herrmann avant le départ. Mais dans un premier temps, l’équipe Malizia doit, comme tous les autres équipages, faire preuve de patience et tester l’agilité du « Malizia 4 », qui fêtera ses deux mois dimanche prochain.
Avant le départ de la course, Paul Meilhat, skipper de « United by the Ocean », avait avancé l'hypothèse selon laquelle plusieurs bateaux avaient des chances de remporter cette course. Puis, « Malizia 4 » a… La première édition de l'Ocean Race Atlantic a débuté en grande pompe, a remporté le premier des Supersprints quotidiens et a rapidement imposé son rythme à la flotte.
Dans le classement du tracker, qui reflétait de manière plus réaliste les positions ce matin du 3 septembre, « Malizia 4 » menait la course vers 8 heures du matin, heure allemande, avec environ sept milles marins d’avance sur les deux bateaux de conception 2022 « 11th Hour Racing » (anciennement « Malizia 3 ») et « United by the Ocean ».
En tête de cette petite flotte, mais très intéressante, de l’Ocean Race Atlantic, on trouvait dans un premier temps le nouveau voilier japonais «DMG Mori Global One », skippé par Kojiro Shiraishi, et l’outsider « MSIG Europe », skippé par Conrad Colman, se trouvaient respectivement à environ 19 et 32 milles marins derrière la « puissance allemande », comme l’avait formulé le commentateur Niall Myant-Best lors de la retransmission du départ.
Remarque importante : l'émission en direct avec des images et des extraits audio de See débutera ce 3 septembre à 17 heures. Pour accéder à l'émission sur YouTube, cliquez ici.

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