Réservation d'un poste d'amarrage par app (partie 2)Décharge numérique au bureau portuaire

David Ingelfinger

 · 08.06.2026

Les systèmes de réservation numériques prennent en charge des tâches de routine fastidieuses en arrière-plan et doivent décharger les capitaines de port. Ils ne sont toutefois pas destinés à les remplacer complètement.
Photo : Jozef Kubica
Les systèmes numériques doivent simplifier la réservation des places de port et le paiement des taxes portuaires. Sur la côte allemande de la mer Baltique, les fournisseurs d'applications boatpark, Harba, GoMarina, Dockspot et mySea se partagent actuellement un marché fragmenté. L'automatisation de la réservation allège l'administration du port et pourrait à l'avenir créer de nouvelles capacités d'amarrage pour les plaisanciers invités.

Sujets dans cet article

Certains exploitants de ports de plaisance de la côte baltique travaillent déjà avec différentes entreprises de logiciels pour numériser les processus dans le port. Pourquoi un patchwork d'applications de réservation est apparu ? 1ère partie. En discutant avec des exploitants de ports, on constate toutefois que les avis divergent nettement en ce qui concerne les applications pour postes d'amarrage. La numérisation des systèmes de réservation pourrait toutefois apporter des améliorations tangibles à la plupart des exploitants.

Décharge automatisée au bureau du port

La plupart des systèmes de réservation sur le marché sont désormais bien plus qu'une simple offre de services pour les plaisanciers. Beaucoup sont des systèmes de comptabilité complexes pour les ports, qui simplifient ou prennent complètement en charge une grande partie des processus administratifs. De la mise à jour des tableaux Excel, source d'erreurs, ou de la comptabilité conforme à la législation fiscale, à l'attente des retardataires. Ce dernier point est l'un des principaux avantages, tant pour les ports que pour les plaisanciers invités, qui deviennent moins dépendants des heures d'ouverture réelles du bureau du port. Ainsi, les ports ne réduisent pas seulement les frais de personnel, mais en plus, ils enlèvent la pression sur les épaules des capitaines de port.

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Depuis le début de la saison, le port de Lohme montre à quoi ressemble une fin de journée numérique dans la pratique. En avril, on y a opté pour l'introduction du système de réservation numérique anny. Anny n'est pas une application autonome. Elle met à la disposition des exploitants de ports l'infrastructure nécessaire pour organiser eux-mêmes la location numérique de places de port via le site web du port.

Économie d'heures de personnel en soirée

A Lohme, le client se rend sur le site web de la marina et réserve un emplacement. Le fait qu'il s'agisse d'anny n'est pas du tout visible au premier coup d'œil. L'exploitant de Lohme explique ainsi cette démarche : "Nous avons deux capitaines de port qui devaient attendre très longtemps le soir jusqu'à ce que le dernier plaisancier soit entré. De cette manière, nous pouvons tout simplement économiser des heures de personnel". Le succès donne raison au concept après seulement quelques semaines : près de 75 pour cent des réservations journalières se font désormais de manière entièrement automatique dans le petit port, selon ses propres indications. En théorie, les personnes qui réservent à l'avance depuis la mer n'ont même plus besoin de quitter le bateau :

Les visiteurs qui ont réservé via le système ne viennent en fait même plus au bureau. Ils disent simplement : "J'ai réservé". Toutes les autres informations importantes se trouvent alors dans notre système", conclut-on à Lohme.

Augmentation de la capacité grâce à l'intégration numérique

La plate-forme suisse propose en revanche une voie de médiation purement logicielle. parc aquatique qui renonce délibérément au matériel sur les pontons. Le concept repose sur l'intégration active des amarrages permanents via un curseur numérique dans l'application : lorsqu'un amarrage permanent part, il libère son box via son smartphone et le box peut être réservé comme amarrage invité via l'application pour la durée de son absence. Au cas où le plaisancier permanent souhaiterait revenir plus tôt, le système promet une garantie de retour automatique. Dans ce contexte, les places d'amarrage permanentes pour les hôtes ne sont toujours prolongées que de manière contraignante pour une nuit, même si le box doit être libre pour plusieurs semaines.

La jeune start-up Dock24 mise dans la marina de Kühlungsborn sur une combinaison de logiciels et de matériel physique sur le ponton. La pièce maîtresse est ce que l'on appelle le Liveboard, un écran numérique placé directement sur le box et équipé d'un capteur laser et d'une caméra intégrés. Cette technique détecte automatiquement si un bateau est amarré ou non sur la place. Si le capitaine du port n'a pas saisi manuellement l'occupation, le tableau numérique à volets assure une saisie sans erreur en temps réel. Cela évite la création de places fantômes et garantit que les capacités libres sont immédiatement visibles dans le système pour les skippers en recherche.

Solution à un problème plus important

La possibilité d'utiliser les places de mouillage permanentes libérées pour les plaisanciers invités représente un énorme avantage pour les ports. En effet, l'offre de places d'amarrage fixes pour les visiteurs est limitée sur les côtes, comme le montre également le rapport Yacht Rapport sur les places d'amarrage a été mis en évidence. Déjà, de nombreux Opérateur portuaire les capacités des emplacements permanents libres pour accueillir des plaisanciers invités. Des applications comme boatpark peuvent apporter encore plus de flexibilité dans ce domaine et aider les plaisanciers et les exploitants de ports à rendre la capacité encore plus facilement accessible.


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Weit entfernt von den Küsten im Rhein-Main-Gebiet aufgewachsen, fand David Ingelfinger erst im Alter von elf Jahren auf den niederländischen Gewässern zum Segelsport. Was als Familienurlaub ohne großartige Vorkenntnisse begann, mündete in einer steilen Lernkurve, aus der die dauerhafte Leidenschaft fürs Segeln entsprang. Seine praktischen Erfahrungen festigte er über die Jahre mit dem Erwerb des SKS und zahlreichen Meilen als Skipper auf Charteryachten im Ijsselmeer, der Nordsee sowie im Mittelmeer. Nach seinem Studium der Publizistik schlägt er nun die Brücke zwischen dem journalistischen Handwerk und der Praxis auf dem Wasser und bringt seine Begeisterung für den Sport als Volontär in die Redaktion der YACHT ein.

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