Qorning BoatsDragonfly 40 : la nouvelle grande libellule

Michael Good

 · 16.08.2018

Qorning Boats : Dragonfly 40 : la nouvelle grande libellulePhoto : Dragonfly
Dragonfly 40
Les spécialistes danois du trimaran présentent un nouveau vaisseau amiral et offrent en même temps de nouvelles coques latérales au très populaire Dragonfly 32.

Il se passe quelque chose chez Quorning Boats à Fredericia au Danemark - un nouveau bateau de douze mètres est annoncé pour la saison 2019. Avec le Dragonfly 40, le chef du chantier naval Jens Quorning veut à nouveau servir le segment des grandes longueurs et présente un successeur tardif au Dragonfly 1200, qui n'a été construit que jusqu'en 2007. La nouveauté la plus visible de ce nouveau trimaran est un cockpit très spacieux avec des roues de gouvernail doubles, ainsi qu'un retour systématique de toutes les écoutes, drisses et lignes de trim sur deux plateformes de winch devant les colonnes de gouvernail. Ainsi, le barreur pourra barrer et régler les voiles en même temps, même en solitaire. La simplicité de manipulation ainsi que l'ultime aptitude à la navigation en solitaire sont au cœur du concept. Autre nouveauté chez Dragonfly : la poupe sera rabattable pour servir de plateforme de bain.

Dragonfly 40Photo : DragonflyDragonfly 40

La Dragonfly 40 est proposée en deux variantes (Touring/Ultimate). Seules les tailles des gréements et les dimensions des voiles diffèrent. La version Ultimate, plus sportive, aura un mât plus haut de deux mètres et une surface de voile au vent supérieure de 23 mètres carrés. Dans les deux cas, le trimaran sera équipé d'un gréement en fibre de carbone. Un gennaker ou un code zéro peuvent être accrochés à un nez de proue fixe. La proue sert en outre de support pour l'ancre et de marchepied pour faciliter l'accostage et le débarquement. Bien entendu, le nouveau Dragonfly 40 est également construit avec des coques latérales rabattables. Cela permet de réduire la largeur de 8,40 mètres maximum à 4,00 mètres. Ainsi, pour se garer dans le port, l'imposant trimaran est à peu près aussi large que les bateaux de tourisme traditionnels de même longueur.

Dragonfly 40Photo : DragonflyDragonfly 40

L'agencement sous le pont prévoit une cabine double à l'avant de la coque centrale et une autre chambre à l'arrière, construite sous le plancher du cockpit. Il y a également une salle d'eau séparée et une cuisine très spacieuse. Le moteur de 40 CV avec saildrive est installé tout à l'arrière de la coque centrale.

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Le premier Dragonfly 40 sera prêt en mai 2019. L'annonce de prix de la maison Quorning Boats part actuellement de 506 500 euros pour le modèle de base, voiles comprises et TVA incluse. La version Ultimate devrait être disponible pour 535.000 euros.

Lisez le test détaillé du Dragonfly 40 dans YACHT 14/2020 ici!

Nouvelles coques pour le Dragonfly 32

Parallèlement à la présentation du Dragonfly 40, Quorning Boats annonce une deuxième nouveauté : Le Dragonfly 32 (testé dans YACHT 17/2012) arrive avec des coques latérales plus volumineuses et des étraves Wavepiercer. Le chantier naval espère ainsi obtenir de bien meilleures caractéristiques de navigation et plus de puissance, surtout par grand vent et dans des vagues plus hautes. En outre, l'aménagement intérieur bénéficiera d'une mise à jour visuelle avec d'autres essences de bois. Le nouveau Dragonfly 32 Evolution avec les nouveaux flotteurs latéraux sera présenté en janvier au salon boot Düsseldorf. Son prix : 330.000 euros bruts, voiles comprises.

Dragonfly 32 Evolution, avec plus de volume dans les coques latérales et une étrave négativePhoto : DragonflyDragonfly 32 Evolution, avec plus de volume dans les coques latérales et une étrave négative

Le test du petit Dragonfly 25 sur YACHT tv

Le plus petit Tri des multi-constructeurs danois en test

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Michael Good

Michael Good

Rédacteur Test & Technique

Michael Good est rédacteur de tests chez YACHT. Dans le cadre de cette fonction, il s'occupe en premier lieu des nouveaux bateaux, de leur présentation et de la production de rapports de tests. Michael Good vit et travaille en Suisse, au bord du lac de Constance. Il fait de la voile depuis son enfance et, en plus de son activité professionnelle, il participe activement à des régates depuis de nombreuses années, actuellement surtout dans les classes Finn Dinghi et Melges 24. Il est également copropriétaire d'un 45er National Kreuzer construit en 1917. Michael Good travaille pour la rédaction de YACHT depuis janvier 2005 et a testé près de 500 yachts, catamarans et dériveurs pendant cette période.

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