Archambault M34Uniquement du sport, mais pas de confort

Michael Good

 · 17.01.2012

Archambault M34 : uniquement du sport, mais pas de confortPhoto : YACHT / B. Scheurer
M-34
Le M34 d'Archambault est une machine de course sensible et exigeante. Mais pour ceux qui savent s'en servir, c'est un plaisir de naviguer.
  Plein gaz sous gennaker. Le M34 aime particulièrement les parcours au vent dans l'espacePhoto : YACHT / B. Scheurer Plein gaz sous gennaker. Le M34 aime particulièrement les parcours au vent dans l'espace

Il ne faut pas beaucoup de vent pour que le Speedo atteigne 15 nœuds sous gennaker sur le M34. Cela donne envie de continuer à naviguer, de préférence autour de la France ? C'est précisément pour cela que le bateau a été conçu et construit, en tant que classe monotype officielle pour la légendaire classique par étapes du Tour de France à la Voile et en remplacement du Mumm 30 utilisé jusqu'à présent. Le M34 pourrait toutefois aussi s'imposer comme classe monotype au niveau international. Les conditions sont réunies pour cela, le concept suit une stricte uniformité par le biais de règles.

Mais pour les vrais amateurs de régates, le M34 attire avant tout par son potentiel de performance considérable sous voile. Avec son étrave particulièrement fine, sa poupe large et sa ligne de flottaison resserrée, le bateau exige un travail d'équipe actif. De plus, le M34 est difficile à manœuvrer et se montre exigeant et très sensible, même pour les navigateurs expérimentés.

Le test du M34 d'Archambault maintenant dans le nouveau YACHT 3/2012.

Michael Good

Michael Good

Rédacteur Test & Technique

Michael Good est rédacteur de tests chez YACHT. Dans le cadre de cette fonction, il s'occupe en premier lieu des nouveaux bateaux, de leur présentation et de la production de rapports de tests. Michael Good vit et travaille en Suisse, au bord du lac de Constance. Il fait de la voile depuis son enfance et, en plus de son activité professionnelle, il participe activement à des régates depuis de nombreuses années, actuellement surtout dans les classes Finn Dinghi et Melges 24. Il est également copropriétaire d'un 45er National Kreuzer construit en 1917. Michael Good travaille pour la rédaction de YACHT depuis janvier 2005 et a testé près de 500 yachts, catamarans et dériveurs pendant cette période.

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