Traditionnel ne veut pas dire lent ou ennuyeux ; c'est ce qu'a notamment montré le Test de la Puffin 37 dans le numéro 21/2017 a été montré. Le Wanderer 36P n'a pas non plus grand-chose à voir avec les lourds navires en acier dont il est issu. Construit en sandwich partiel de polyester et en vinylester dans les couches extérieures, la coque est nécessairement lestée de 3,5 tonnes de plomb. C'est ainsi que le Wanderer, avec sa dérive centrale profilée, atteint la stabilité requise pour la catégorie de conception A. Au total, cela représente environ 10 tonnes sur la balance. Avec 77 mètres carrés de surface de voile au vent, foc et foc compris, cela donne un coefficient de portance de 4,1, ce qui n'est pas énorme.
En revanche, la surface peut être adaptée de manière flexible. Grâce à la timonerie surélevée, disponible en deux hauteurs, le cockpit offre également une bonne protection. Le bateau est donc également équipé pour des conditions météorologiques plus désagréables. Avec un pilote automatique ou, moyennant un supplément, un deuxième poste de pilotage, il est également possible de le diriger depuis la rouf.
Sous le pont, le chantier naval offre un large droit de regard sur l'aménagement. Cuisine en haut ou en bas, poste de pilotage intérieur ou deuxième cabine sous le rouf, avec une salle d'eau plus petite - tout est possible. Pour rendre le bateau totalement "adapté au nord", il est également possible de réaliser un chauffage, un sprayhood et une cabane à gâteau. L'isolation au moyen de panneaux à l'intérieur de la coque est standard.
Grâce à sa construction, à son tirant d'eau variable (de 0,75 à 2,20 mètres) et à son aspect inhabituel mais tout à fait séduisant, ce yacht de 11,62 mètres de long et de 3,70 mètres de large constitue un enrichissement sur le marché. Mot-clé enrichissement : le chantier naval doit être enrichi d'au moins 228.000 euros avant que le Wanderer 36 P ne devienne la propriété de son nouveau propriétaire.
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