La construction entièrement nouvelle mélange des composants traditionnels et modernes : l'étambot est incliné pour faciliter l'amarrage de la proue à un quai, et non pas vertical comme c'est désormais le cas. La poupe est légèrement effilée et il n'y a pas de plate-forme de bain rabattable. Les appendices sous-marins sont de dernière génération, le safran est large et profond pour un bon contrôle du bateau. Le pont est équipé d'un gréement 9/10 actuel, dont le génois à 107 pour cent peut être enroulé sur un rail auto-rétractable si nécessaire et souhaité. Les drisses, les écoutes et les hale-bas sont dirigés vers l'arrière, vers les deux postes de pilotage. Les winchs y sont presque côte à côte et non pas alignés sur le tablier comme c'est habituellement le cas. L'écoute de grand-voile est guidée par un traveller sur le toit de la cabine, les deux extrémités sont guidées vers l'arrière à travers le panneau de cockpit. L'enrouleur est encastré.
Les connaissances acquises lors de la fabrication de l'ambitieux projet Shogun (voir aussi YACHT 2/20) ont été intégrées dans la construction et la conception du Linjett 39. Chantier naval plus léger et plus rigide que les anciens modèles. Une propulsion électrique est installée sur demande. La version standard comporte trois cabines, la salle d'eau se trouvant à l'avant du bateau et étant accessible depuis le salon. Le Linjett 39 devrait flotter à l'été 2021 et coûte 2,985 millions de couronnes suédoises, ce qui correspond à environ 293.000 euros selon le cours actuel.
Le projet haut de gamme du chantier naval, le racer en carbone Shogun 50 :

Rédacteur en chef adjoint de YACHT