Réservation d'amarrage par application - 1ère partieLe tapis de rustine sur la côte baltique

David Ingelfinger

 · 28.05.2026

Les systèmes de réservation modernes indiquent au capitaine du port l'occupation des pontons en temps réel sur l'écran et simplifient la gestion des places disponibles.
Photo : Dock 24
Dans de nombreuses régions de navigation du monde, la possibilité de réserver une place d'amarrage avant l'arrivée par le biais d'une application fait depuis longtemps partie de la normalité. Mais si l'on se rend sur la côte allemande de la mer Baltique, on s'aperçoit rapidement que seuls quelques ports proposent une telle réservation numérique. De plus, les systèmes utilisés sont totalement différents. Les skippers se retrouvent donc face à une jungle d'applications peu claires lors de leur croisière estivale.

Sujets dans cet article

Les plaisanciers invités qui font escale dans un port de la mer Baltique en été s'inquiètent souvent de trouver une place de mouillage libre et terminent souvent leur journée de navigation tôt. Les applications d'amarrage devraient à l'avenir résoudre ce problème et soulager en même temps les capitaines de port au bureau. Tous les fournisseurs permettent une réservation numérique des places d'amarrage, avant même d'entrer dans le port. Mais dans la pratique, le changement pour les plaisanciers invités conduit actuellement à un patchwork compliqué de différents fournisseurs d'applications.

Apps dans le cockpit

Sur les côtes allemandes et scandinaves de la mer Baltique, ce sont actuellement surtout les systèmes anny, boatpark, Harba, GoMarina, Dockspot et mySea se lancent sur le marché. S'y ajoutent de plus petits fournisseurs comme la startup Dock24. Pour le navigateur itinérant, cette diversité signifie qu'il a besoin de plusieurs applications pour une croisière de vacances normale. Les skippers doivent créer partout des profils séparés avec les dimensions exactes du bateau et enregistrer leurs propres données de paiement. Même les grands portails d'information comme l'application ADAC Skipper n'offrent qu'une aide limitée, car ils renvoient vers le prestataire concerné pour la réservation proprement dite.

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Les raisons de la jungle des systèmes

Le fait qu'il n'existe pas de norme uniforme est principalement dû aux différentes approches logicielles des fournisseurs. Une grande partie des apps ont été développées à l'origine comme système classique de gestion portuaire et de comptabilité pour l'hivernage ou l'amarrage permanent et n'ont été complétées qu'ultérieurement par un module en ligne pour les visiteurs journaliers. Comme les ports veulent souvent s'en tenir à leurs systèmes existants, le marché des systèmes d'amarrage est extrêmement concurrentiel. Chaque fournisseur d'applications veut fournir le système d'exploitation numérique leader pour les marinas du futur et essaie de prendre sous contrat le plus grand nombre possible de ports dans toute l'Europe.

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Les modèles commerciaux sont généralement basés sur un système de commissions qui n'engendre pratiquement pas de frais fixes pour les ports. Lorsqu'un skipper règle ses frais de port par smartphone, une partie du montant est reversée à l'exploitant de la plateforme en tant que frais de service. Un principe que l'on connaît déjà, par exemple, des fournisseurs d'hôtels comme Booking.com. Les ports peuvent alors décider eux-mêmes s'ils répercutent ou non ces frais sur les clients. Il n'y a toutefois pas encore d'acteur majeur qui s'apprête à prendre le contrôle du marché.

Une chance d'amélioration

Le manque de boxes libres en haute saison n'est souvent pas un simple problème d'infrastructure, mais une question de répartition. C'est ce qui est apparu lors du grand Rapports d'amarrage dans le yacht. Alors que les ports n'ont officiellement plus de contingents libres, les plaisanciers permanents sont souvent en route pour de longues périodes. Des solutions techniques qui rendent justement ces capacités libres accessibles par voie numérique peuvent assurer une détente sur les pontons.

A long terme, la taille et la portée des plateformes devraient être déterminantes pour le succès, car les petites solutions purement régionales ne peuvent guère être financées à long terme. Il est donc prévisible qu'à moyen terme, quelques grands systèmes s'imposeront sur les côtes.


Suite à donner

Dans la deuxième partie de l'article, nous expliquons comment les exploitants de ports profitent des apps de réservation, une troisième partie donne un aperçu du fonctionnement des différentes apps sur le marché. Prochainement ici sur YACHT online.


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Weit entfernt von den Küsten im Rhein-Main-Gebiet aufgewachsen, fand David Ingelfinger erst im Alter von elf Jahren auf den niederländischen Gewässern zum Segelsport. Was als Familienurlaub ohne großartige Vorkenntnisse begann, mündete in einer steilen Lernkurve, aus der die dauerhafte Leidenschaft fürs Segeln entsprang. Seine praktischen Erfahrungen festigte er über die Jahre mit dem Erwerb des SKS und zahlreichen Meilen als Skipper auf Charteryachten im Ijsselmeer, der Nordsee sowie im Mittelmeer. Nach seinem Studium der Publizistik schlägt er nun die Brücke zwischen dem journalistischen Handwerk und der Praxis auf dem Wasser und bringt seine Begeisterung für den Sport als Volontär in die Redaktion der YACHT ein.

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