Celui qui a remis son bateau à l'entreprise de service à l'automne et qui a réservé le package tout compris n'a qu'à prendre son téléphone pour le début de la saison : "Je veux naviguer le week-end. Veillez à ce que mon yacht soit au ponton avec des voiles amochées et des réservoirs pleins". Si peu de gens s'offrent ce luxe, ce n'est pas seulement à cause des coûts que cela implique. Pour la plupart des skippers, s'occuper de leur bateau de leurs propres mains fait partie intégrante de leur hobby. Et même ceux qui se font décharger des tâches les moins appréciées comme le polissage et la peinture antifouling : Lorsqu'il s'agit de préparer le gréement et d'installer le mât, beaucoup préfèrent s'en charger eux-mêmes.
Chaque année, on constate que la transformation de l'utilisateur de bureau en gréeur de loisir ne se fait pas toujours sans problème. On ne s'aperçoit qu'après la mise en place du mât que l'anémomètre est encore sur la table de navigation ou que la drisse de grand-voile passe derrière la barre de flèche supérieure, mais malheureusement aussi devant la barre de flèche inférieure, ce qui fait partie des petites mésaventures. Cela peut être facilement corrigé à l'aide d'une chaise de batelier, d'autant plus que le capteur sensible était ainsi au moins protégé des collisions avec la grue.
Plus ennuyeux sont les boulons manquants ou les tendeurs de haubans qui ne sont plus guère courants, car ils ont le potentiel de ralentir durablement le fonctionnement sous la grue de mât. C'est là que le bât blesse, car peu importe si ce sont les collègues du club qui se bousculent ou l'équipe professionnelle et expérimentée de l'exploitant de l'hivernage qui fait pression sur la vitesse : l'espace sous la grue est très convoité.
Pour éviter toute précipitation, il convient de préparer correctement le gréement. Pour savoir quelles sont les étapes qui ont fait leurs preuves et comment préparer le mât et l'étai à la navigation, lisez la rubriqueYACHT 7/2012, en kiosque à partir du 14.3.

Rédacteur Test & Technique