SécuritéExtincteur automatique

Michael Rinck

 · 07.10.2019

Sécurité : extincteur automatiquePhoto : Hersteller
Extincteur automatique
Un incendie à l'amarrage est généralement remarqué trop tard. Un système d'extinction automatique, qui fonctionne en outre sans alimentation électrique, peut y remédier.

Les générateurs d'extinction d'incendie de la famille TA de la société Dynameco sont également adaptés à une utilisation sur les voiliers. En cas d'incendie, une charge pyrotechnique est allumée par un capteur de température (le TA signifie déclenchement thermique), qui produit du carbonate de potassium par un processus chimique. Il en résulte un aérosol qui se répand dans la pièce et qui doit stopper l'incendie en très peu de temps. L'avantage par rapport aux extincteurs à poudre traditionnels est que les systèmes d'extinction par aérosol s'éteignent automatiquement, même si personne n'est à bord.

De plus, ils sont indépendants d'une alimentation électrique. De plus, il ne reste pratiquement pas de résidus de l'agent extincteur après l'extinction. Ce sont généralement ces résidus qui causent les plus gros dommages consécutifs à une utilisation réussie d'extincteurs à poudre.

Les extincteurs à aérosol de Dynameco existent en trois tailles, qui dépendent du volume du lieu d'utilisation. Pour la salle des machines ou le coffre arrière, l'unité pour un volume d'extinction de 1,5 mètre cube avec 200 grammes d'agent extincteur suffit déjà. La taille moyenne, avec 300 grammes d'agent extincteur, est conçue pour des volumes allant jusqu'à 2,3 mètres cubes, et la plus grande, avec 2000 grammes d'agent extincteur, suffit pour 15 mètres cubes. Le système n'est pas bon marché, les prix commencent à 950 pour la petite taille, 1070 pour la moyenne et 2270 euros pour la taille la plus puissante.

Michael Rinck

Michael Rinck

Redakteur Test & Technik

Michael Rinck war das Kind, das nach der Schule direkt aufs Wasser wollte – Segeltraining, Regatten, Hauptsache nass. Diese Vorliebe machte er zum Beruf: Erst als Segellehrer auf der Alster (während des Studiums), dann ab 2014 in der YACHT-Redaktion. Dort hat er im Bereich Test & Technik seine Berufung gefunden: Segelboote und Sicherheitsequipment testen. Was besonders bei Rettungswesten und MOB-Systemen bedeutet, dass er mehr Arbeitsstunden im Wasser treibend verbringt als die meisten Menschen im Büro sitzend. Höhepunkt: eine ganze Nacht in der Rettungsinsel auf der Ostsee. Seine Familie hat inzwischen durchgesetzt, dass Urlaubstörns auf der eigenen Fahrtenyacht deutlich trockener ablaufen.

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