Golden Globe RaceGuillou échappe à une violente tempête dans l'Atlantique Sud

YACHT

 · 26.10.2026

Damien Guillou, en tête de la course, est confronté à des conditions difficiles à bord du « Solarem » dans l'Atlantique Sud.
Photo : GGR2026
Une violente tempête oblige la flotte de la Golden Globe Race à modifier son cap. Le leader, Damien Guillou, s'est dirigé vers le nord. La direction de course prévoit des rafales pouvant atteindre 70 nœuds et une houle de sept à huit mètres.

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Dans le cadre de la Golden Globe Race, contourner une tempête dans l'Atlantique Sud prime sur la route directe vers l'est. Après le Compte rendu quotidien de la direction de course du 25 octobre Le leader, Damien Guillou, a entre-temps repris le cap à l'est. Auparavant, le Français avait mis le cap vers le nord afin de s'éloigner de la zone de vents les plus forts annoncée.

Vers le nord plutôt que de continuer vers le sud

Dès le 23 octobre, la direction de course avait conseillé à Guillou d'abandonner la route vers le sud et de se diriger vers le nord-est. Selon les organisateurs, des vents d'environ 50 nœuds avec des rafales pouvant atteindre 70 nœuds étaient prévus sur la route qu'il avait choisie à ce moment-là.

Le lendemain, les organisateurs ont fait état d'une longue concertation avec le leader. Guillou devait rester le plus au nord possible de la trajectoire. Même pour ce cap de contournement, la direction de course prévoyait encore des vents de 40 à 50 nœuds. D'après leurs estimations de l'époque, Guillou devait remonter d'environ 260 milles marins vers le nord pour éviter les conditions les plus difficiles.

Ce détour vient frapper le leader après une étape déjà mouvementée. Le 23 octobre, l'organisateur estimait encore son avance à environ 450 milles marins. Auparavant, elle était d'environ 750 milles marins. La direction de course a invoqué comme raisons des accalmies et d'importants travaux sur le régulateur d'allure de Guillou, qui devrait désormais fonctionner à nouveau.

Changement de direction du vent et mer agitée

Pour la nuit de dimanche à lundi, la direction de course avait initialement prévu un vent de nord-ouest soufflant entre 40 et 50 nœuds, avec des rafales pouvant atteindre 70 nœuds. Avec un changement de direction marqué vers le sud-ouest, la situation devait encore s'aggraver lundi. On s'attendait à des vagues de sept à huit mètres de haut, parfois déferlantes.

L'organisateur a estimé que la phase la plus violente de la tempête durerait environ neuf heures. Pour les navigateurs en solitaire, ce n'est donc pas seulement la force du vent qui est en jeu. Le changement de direction du vent annoncé modifie également les conditions dans lesquelles ils doivent orienter leurs bateaux en mer.

Les poursuivants s'écartent eux aussi

Guillou n'était pas le seul à avoir changé de cap. Selon le rapport quotidien du 24 octobre, Jaco Benadie et Jean-Luc Van Den Heede ont eux aussi mis le cap vers le nord ou se sont maintenus sur des positions plus septentrionales afin de s'éloigner de la dépression. Le 25 octobre, la direction de course a signalé que la majeure partie de la flotte se trouvait plus au nord, dans l'Atlantique Sud.

Les organisateurs avaient déjà annoncé l'arrivée d'un nouveau front venant de l'ouest pour mardi et mercredi 27 et 28 octobre. D'après les prévisions météorologiques disponibles à l'époque, il ne fallait donc pas s'attendre à une accalmie durable.

Les dernières positions transmises par les participants peuvent être consultées dans le suivi officiel des courses suivre.


Que pensez-vous de la décision de faire un grand détour pour se mettre davantage à l'écart de la tempête ?

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