Qui ne connaît pas les sympathiques multicoques de Waarschip ? En 50 ans d'existence, les Hollandais ont déjà construit plus de 4000 voiliers, petits et grands. Leur point commun : les bateaux ont toujours été construits en composite, en bois et en contreplaqué marine, recouverts et scellés avec de la résine époxy.
Après des difficultés économiques, la marque traditionnelle a été reprise en 2004 par Roelof Niezen. Avec le Waarschip 700 LD, le chantier naval de Delfzijl, en Frise, à l'embouchure de l'Ems, vient de donner le coup d'envoi d'une nouvelle et troisième gamme de produits. Les bateaux de la "Race-Line" doivent avant tout attirer les plaisanciers sportifs et sont équipés d'une quille en T et de plans de gréement modernes.
Le 700 LD est maintenant suivi par le Waarschip 1010 LD, également une déchirure de Peltzer Design à Rotterdam. Mais le bateau est nettement plus racé que le 700. D'une longueur totale de 10,10 mètres, le nouveau "Tien-Tien" ne mesure que 2,50 mètres de large. Avec cela et un poids de 2,6 tonnes, il est encore remorquable. La quille en T, avec une part de ballast impressionnante de 43 pour cent, est toutefois fixe et ne peut pas être relevée. Le tirant d'eau reste de 1,95 mètre.
Le Waarschip 1010 LD offre un cockpit très sportif pour les navigateurs actifs en équipage. En tant que bateau ORC, il navigue en régate avec un spinnaker symétrique traditionnel. Mais un gennaker est également possible. Un beaupré rétractable, comme sur le petit frère 700 LD, n'est pas prévu. Après la mesure de compensation ORC, le 1010 LD obtient une valeur de course GPH de 635.
Malgré son orientation régate, le Neue est également habitable à l'intérieur avec jusqu'à six couchettes, un petit bloc pantry et un WC à l'avant. Ceux qui accordent plus d'importance au confort et à l'aptitude à la randonnée peuvent commander le bateau dans une version de randonnée. Dans ce cas, la coque est gréée un peu plus haut et la cabine est plus longue et plus haute. Le 1010 LD devrait ainsi offrir une hauteur intérieure de 1,85 mètre.
Le prix de base départ chantier naval est de 85.805 euros, TVA allemande comprise. À cela s'ajoutent les voiles. Pour un jeu simple (grand-voile et foc uniquement), il faut ajouter près de 4.000 euros. Pour un jeu de voiles de régate, il faut compter environ 6.700 euros, auxquels s'ajoutent environ 4.500 euros pour un spinnaker ou un gennaker. Et : le chantier naval demande également un supplément pour la machine. Pour le moteur inboard de 19 CV avec saildrive, il faut compter 10.000 euros supplémentaires.
La première mondiale du Waarschip 1010 LD est prévue pour le salon boot à Düsseldorf. Le propriétaire du chantier naval, Niezen, espère terminer le bateau à temps.

Rédacteur Test & Technique