Le bateau séduit par son très beau look classique : pont en teck, superstructures et aménagements classiques en bois. Avec une largeur de 1,91 mètre pour une longueur de 6,35 mètres, le L 620 semble plutôt élancé. Et cela correspond au concept, car le Daysailer - ou le dériveur à quille, comme on le disait sans doute simplement autrefois - correspond à l'approche de design transmise de génération en génération : spinnaker au lieu de gennaker, pas de large dériveur avec chinois, mais des lignes traditionnelles mais cohérentes, une disposition classique de l'accastillage. Le grand cockpit ouvert est conçu pour le travail de l'équipage, l'équipement est rangé sous le pont, une petite armoire accueille le strict nécessaire, il n'y a pas de place pour passer la nuit.
Le bateau présenté au salon est le Baunummer 1 avec une coque en PRV et une très belle structure en bois, conçue par le junior du chantier, Felix Landolt. Dans la série, le modèle standard est un sandwich en fibre de verre et mousse époxy. Cela coûtera à partir de 26.900 euros, sans voile. Prêt à naviguer, il faudra compter 29 900 euros, tandis que la version présentée au salon se situe à 46 000 euros.
Avec un poids de 520 kilos prêt à naviguer, le L 620 est facile à remorquer. Si la zone de navigation ne permet pas d'utiliser une quille fixe, une version avec lest et dérive est également disponible comme alternative. Le gréement du bateau n'a pas encore été définitivement fixé, le numéro 1 a été testé avec un mât de traction de quille modifié. Actuellement, le choix se porte sur un gréement Seldén ou Hahnfeld.

Rédacteur Voyage