Le chantier naval d'Erftstadt propose, avec des voiliers de 17 à 24 pieds, par paliers d'un pied, un large portefeuille de croiseurs fluviaux et côtiers. Le nouveau Sailart 18 remplace un projet de même taille datant de 1993 et doit, contrairement à son prédécesseur, être particulièrement performant lors des régates.
Visuellement, il tient déjà cette promesse : L'étrave à forte inclinaison négative, le nez de gennaker fixe et les chinoises extrêmes sont empruntés à des designs contemporains rapides et confèrent à ce petit croiseur une apparence très sportive. Mais on ne peut pour l'instant que supposer que le Sailart 18 navigue vraiment aussi vite qu'il en a l'air, puisqu'il n'a été terminé que trois jours avant l'ouverture du salon. Il a déjà été mis à l'eau une fois pour vérifier sa flottabilité, mais il n'a pas encore navigué.
La largeur relativement importante du bateau par rapport à la ligne de flottaison est fortement réduite par les caractéristiques chinoises. Cela doit permettre une navigation agile et rapide par vent faible, mais aussi une grande stabilité de forme par brise plus forte (lorsque le coude s'enfonce en position). Le calcul du chef du chantier naval Frank Störck est que le Sailart 18 a un potentiel de vitesse plus élevé par vent faible que le Seascape 18, mais que par vent fort, il ne faut pas trop de poids sur le bord pour garder le bateau sous contrôle en croisière. L'équipage idéal est de deux personnes.
Le bateau prêt à naviguer coûte 20 900 euros. Le gennaker, la voile laminée, la bôme en fibre de carbone et la propulsion sont tous à payer en plus.

Redakteur Test & Technik