En fait, c'est logique : s'il y a une interdiction de rejet, alors on peut l'appliquer en scellant le passage de bord, puisque celui-ci ne peut de toute façon pas être utilisé. Voilà l'idée du Parlement néerlandais. Le scellement ne pouvait pas être contrôlé seul, car les fonctionnaires n'ont pas le droit d'aller facilement sur les bateaux pour vérifier un tel scellement. Cela devait être réorganisé dans la "Omgevingswet", une loi générale, et entrer en vigueur début 2021. "Cela a été repoussé à 2023, et il y a encore une période de transition", explique Jeroen van den Heuvel de l'association sectorielle Hiswa Recron. En outre, on ne sait pas encore exactement comment et par qui un tel scellement doit être appliqué. Cela aussi peut maintenant être clarifié en toute tranquillité.
La nouveauté est que les eaux usées des toilettes peuvent très bien être rejetées aux Pays-Bas si elles respectent certaines valeurs limites. Cette réglementation est entrée en vigueur l'année dernière. Cependant, ces valeurs limites sont désormais connues et des organismes ont été désignés pour contrôler le respect de ces valeurs limites par les appareils d'épuration des eaux usées et pour les autoriser à la vente. Selon les informations, cinq à six appareils sont actuellement en phase d'homologation. Les résultats sont attendus dans les semaines à venir. L'objectif est de disposer d'un appareil de la taille d'une batterie, qui produise des eaux usées pouvant être rejetées avec une consommation électrique modérée, des dimensions d'installation adaptées à la navigation et un prix abordable. Nous vous informerons dès que les premiers appareils auront été approuvés.