Le sujet connaît un nouvel élan avec la création de l'initiative "Antifouling" de Milieucentraal, une association de protection de l'environnement, de Varen doe je samen, une organisation visant à améliorer la cohabitation entre la navigation de plaisance et la navigation professionnelle, et de Hiswa, l'association professionnelle néerlandaise des sports nautiques.
L'objectif est de réduire l'utilisation d'antifoulings nocifs contenant des biocides. Des alternatives sont présentées, comme le filmage de la carène ou les antifoulings dits "non stick", mais il est également mentionné qu'aux Pays-Bas, seuls quelques antifoulings sont autorisés pour un usage privé.
Désormais, quiconque applique une peinture sous-marine contenant un biocide qui n'est pas autorisé, c'est-à-dire qui ne porte pas le numéro d'autorisation à cinq chiffres sur la boîte, risque de devoir retirer la peinture et de payer en outre une amende de 2500,- euros. Les contrôles, selon l'organisation, ont lieu régulièrement. Le hic, c'est que l'obtention de ce numéro d'homologation coûte de l'argent, ce que les fabricants de peinture cherchent à éviter. Conséquence : la liste est courte. De plus, il n'est pas possible d'acheter en Allemagne un antifouling contenant un biocide autorisé aux Pays-Bas. Cela n'a d'ailleurs aucun sens, car le transport de peinture contenant des biocides d'un pays de l'UE à l'autre n'est pas facilement réalisable légalement par les particuliers. Les peintures sans biocides, comme LeFant ou Silic One, peuvent toujours être utilisées comme d'habitude.
Par conséquent, même un propriétaire allemand avec un bateau en hivernage aux Pays-Bas doit acheter sur place son antifoulig autorisé sur place. Il peut alors l'appliquer légalement, sur un sol stabilisé et couvert. Les fabricants aident volontiers à choisir la bonne couleur. La liste des produits autorisés :
Pour plus d'informations, consultez le site néerlandophone de Varen doe je samen