Avec huit ans de retard, Galileo devrait être officiellement mis en service aujourd'hui et pourra être utilisé pour la première fois par le public. Pour autant que l'on dispose d'un récepteur adéquat, comme par exemple un smartphone de BQ ou une antenne combinée de Yacht numérique. Jusqu'à présent, seuls 18 des 30 satellites prévus sont en orbite, c'est pourquoi le système de localisation ne sera pas encore disponible en permanence. Mais la précision de la position devrait déjà être nettement supérieure à celle du système GPS américain.
Outre une navigation plus précise, Galileo devrait surtout améliorer la localisation des épirbs du système Cospas-Sarsat. Comme tous les satellites Galileo peuvent recevoir les appels de détresse et les transmettre à la station terrestre, le temps d'alerte devrait être réduit à une dizaine de minutes. Jusqu'à présent, il pouvait s'écouler des heures avant qu'un satellite n'arrive à portée de réception de l'Epib.
En principe, Galileo devait être opérationnel dès 2008. Mais des problèmes techniques et des désaccords entre les pays participants ont sans cesse retardé le lancement. La pleine capacité opérationnelle et la disponibilité mondiale de Galileo devraient être atteintes en 2020, date à laquelle la diffusion des récepteurs devrait également s'être améliorée. Selon les directives de l'UE, tous les nouveaux modèles de voitures devraient être compatibles avec Galileo à partir de 2018.
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Rédacteur Test & Technique