L'installation est pourtant très simple : le système électrique est conçu comme une solution plug-and-play et le Saildrive s'adapte aux découpes de Volvo et Yanmar. Le moteur dispose d'un système de refroidissement et de lubrification fermé, il n'y a pas de contact entre les pièces à l'intérieur de l'entraînement et l'eau extérieure. L'installation dans un système de support flexible breveté ne devrait pas transmettre de vibrations à la coque, selon le fabricant.
Chaque moteur est testé sous toutes les coutures pendant six heures avant d'être livré. "Rien ne sort de chez nous dont nous ne soyons pas nous-mêmes convaincus", assure Christian Hallberg, directeur général d'Oceanvolt. "La qualité est très importante pour nous, c'est pourquoi nous avons pu construire l'ensemble du système avec seulement 30 pièces. Cela garantit une grande fiabilité", poursuit le Finlandais.
Un autre point fort est que, malgré le fait que l'hélice soit repliée, les batteries peuvent être chargées sous voile. Pour cela, il suffit d'appuyer sur un bouton pour déployer l'hélice, qui commence immédiatement à produire de l'électricité via le moteur, qui fait alors office de générateur. En raison du pliage de l'hélice, qui est optimisé pour la propulsion, le rendement lors de la recharge est plutôt faible, mais il est tout de même possible de produire de l'électricité.
Son faible poids permet d'installer de grands bancs d'accumulateurs sans pour autant être plus lourd qu'un diesel conventionnel. En même temps, l'entraînement est étanche à l'eau selon la norme IP-54.
La distribution se fait directement par le fabricant, y compris en Allemagne. Un moteur plus grand, d'une puissance de 15,9 kilowatts, est en cours de développement. Pour le petit moteur avec saildrive, déjà disponible, il faut verser 10 700 euros à la Finlande. De plus, il faut régler le transport vers l'Allemagne, la livraison se fait Ex Works.
Plus d'infos au 00358/40 717 6345 (en allemand) ou www.oceanvolt.com.