Pour le grand coup autour du globe, il faut un bateau lourd et robuste. De préférence en acier, ou au moins en aluminium. C'est l'idée reçue. Mais est-ce encore vrai ? Les bateaux en PRV, et pas seulement les constructions individuelles, mais aussi ceux de la grande série, ne sont-ils pas depuis longtemps également adaptés aux longs voyages ? Si l'on regarde la liste des participants à la récente World ARC, il n'y a qu'une seule réponse.
Près de 40 yachts de croisière sont partis il y a un an et demi pour faire le tour du monde à la voile. Parmi eux, plusieurs participants allemands. La flottille a été organisée par le World Cruising Club anglais. Dans YACHT 10/09, nous avons relaté en détail les expériences et les aventures des navigateurs.
Ils naviguaient tous sur des yachts en fibre de verre. Parmi eux, beaucoup provenaient de fabricants de grande série : Bavarias, Jenneaus, Bénéteau, etc. Ils ont tous réussi à parcourir 25 000 miles sans problème.
A leur retour, nous avons posé des questions : comment les bateaux étaient-ils équipés ? Quelles étaient les difficultés ? Et enfin, et non des moindres : Combien cela a-t-il coûté ?
Les résultats sont surprenants. Je n'en dirai pas plus : Si vous avez toujours rêvé de faire une croisière au long cours, vous aurez certainement plus d'une raison de moins d'hésiter après avoir lu cet article.
L'histoire complète est à lire dans le nouveau YACHT (numéro 11/09, en vente à partir de mercredi chez les marchands de journaux).

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