Un boîtier en acier inoxydable, un disque en plastique blanc nervuré et un cliquetis caractéristique lors du passage de l'écoute : quiconque n'a pas appris à naviguer sur un gros bateau a probablement fait connaissance avec la poulie à cliquetis classique. Il n'y a guère de voiliers d'entraînement des 50 dernières années qui n'aient pas été ou ne soient pas équipés de la ferrure développée par le navigateur danois d'exception Paul Elvstrøm.
Une révolution au début des années soixante, un standard depuis longtemps aujourd'hui : l'association d'un renvoi et d'une poulie à cliquet permet de naviguer confortablement et en économisant ses forces, car la poulie intercepte une partie de la traction de l'écoute, mais libère immédiatement la ligne pour l'affalage.
Même si le classique est toujours fabriqué par Andersen (il ne s'en sort même pas trop mal dans notre test) : Le développement a bien sûr continué. Dix alternatives sont désormais disponibles dans la taille typique du bloc de pied pour cordage de dix millimètres, avec une fourchette de prix allant de 31 à près de 100 euros et des promesses publicitaires pleines de sens : La bonne poulie doit permettre de réduire la tension de l'écoute d'un vingtième, et la fonction de cliquet ne se déclenche automatiquement qu'en cas de charge.
Mais le bloc trois fois plus cher est-il trois fois aussi bon, et qu'est-ce qui fait d'un produit un bloc grinçant parfait ?
Pour en savoir plus et connaître les résultats des différents candidats, consultez le grand test publié dans le magazine YACHT actuel, numéro 16/2011.

Rédacteur Test & Technique