Nauti-ControlContrôler le pilote automatique via une application et une montre connectée

David Ingelfinger

 · 23.08.2026

La passerelle met en place son propre réseau Wi-Fi ; les commandes du pilote automatique et les données des instruments sont alors disponibles simultanément sur plusieurs appareils.
Photo : Nauti-Control LTD
Une passerelle unique pour les pilotes automatiques Raymarine, Simrad, B&G et Lowrance : voilà ce qu'ils promettent Nauti-Control. Ce fabricant d'Irlande du Nord propose deux interfaces sans fil destinées à faciliter le pilotage à distance des pilotes automatiques de plusieurs marques.

Sujets dans cet article

Les solutions sans fil permettant de moderniser les pilotes automatiques sont coûteuses et généralement adaptées à un seul modèle de pilote. Nauti-Control emprunte une autre voie et promet la solution idéale : l'entreprise propose deux passerelles compactes destinées à rendre les pilotes automatiques existants accessibles via Wi-Fi, avec une application gratuite et sans nouvelle installation fastidieuse. En Allemagne, un contrôleur sans fil coûte entre 170 et 196 euros, selon le modèle.

Commande du pilote automatique depuis n'importe quel endroit à bord

Le principe de base est simple. Le système se connecte via une prise au bus NMEA-2000 ou SeaTalk existant et établit son propre réseau Wi-Fi à partir de celui-ci. Si le pilote automatique est lui aussi connecté au réseau de bord, la passerelle transmet les informations à l’appareil mobile. Grâce à une télécommande en option ou à l’application gratuite pour smartphone, le pilote automatique peut, selon le fabricant, être commandé depuis n’importe quel endroit à bord.

Toutes les fonctions essentielles à la navigation sont incluses : changements de cap de 1 ou 10 degrés, activation et désactivation du pilote automatique ou maintien du cap. Tout doit fonctionner d’une simple pression sur un bouton, sans que personne n’ait à prendre la barre. Parallèlement, les données des instruments, telles que le cap, la vitesse par rapport au fond, la profondeur et le vent, s’affichent en temps réel à l’écran.

Deux variantes

Nauti-Control propose deux modèles, chacun étant conçu pour un type de réseau spécifique. Le « ST Wireless Controller », vendu à environ 184 euros, est, selon le fabricant, destiné aux pilotes automatiques classiques Raymarine et Autohelm équipés d’un bus SeaTalk-1. Les séries ST1000+ à ST8000+, la série SmartPilot-S et les modèles SPX seraient également compatibles. Il se connecte directement au bus SeaTalk via trois fils de câble.

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Le « N2K Wireless Controller » est disponible à partir d'environ 173 euros. Selon les informations du fabricant, cet appareil est conçu pour les réseaux de données SeaTalk NG, NMEA 2000 et SimNet. Il est également compatible avec les pilotes automatiques Raymarine EV-100 à EV-400, Simrad NAC-1 à NAC-3, B&G Triton et Lowrance Drive Pilot. La connexion s'effectue via un connecteur M12 à 5 broches standard. Selon Nauti-Control, les réseaux SimNet peuvent également être connectés à l’aide d’un adaptateur approprié.

Ce que le système transmet

Selon le fabricant, les deux versions transmettent directement à l'appareil final, via Wi-Fi et Bluetooth, le cap au compas, la vitesse dans l'eau, la profondeur et les données relatives au vent. La version « N2K » transmet en outre les informations AIS des bateaux environnants et les transmet à des logiciels de navigation tels que Navionics, OpenCPN ou qtVlm. Pour la version « ST », aucun streaming AIS n'est prévu à l'heure actuelle.

Nauti-Control précise expressément que ces deux passerelles ne sont que des systèmes de commande complémentaires et non des instruments de navigation. Le skipper reste à tout moment responsable de la conduite en toute sécurité du bateau.

Applications pour smartphone et montre connectée incluses

Nauti-Control propose deux applications gratuites : Nauti-Control Mobile et Nauti-Control Wear. La version mobile fonctionne sur les appareils iOS et Android. Elle permet de contrôler l'état du pilote automatique et affiche les valeurs relevées par les instruments. La configuration personnalisée de l'appareil et les mises à jour du micrologiciel devraient également être possibles via l'application.

Nauti-Control Wear est une application spécialisée dans les montres connectées. Selon le fabricant, elle est compatible avec l'Apple Watch, les appareils Wear OS et, depuis la version 3.0, les montres connectées Garmin. Le cap, la profondeur, la vitesse et les données relatives au vent s'affichent directement sur la montre. Selon le fabricant, le pilote automatique peut également être commandé via la montre connectée.

Prix et accessoires

Chaque passerelle est fournie avec une télécommande à 6 touches. Ceux qui souhaitent davantage de flexibilité à bord peuvent commander des télécommandes supplémentaires : un modèle à quatre touches pour 29 euros, un modèle à huit touches pour 35 euros ou une version étanche à six touches pour environ 41 euros. Si vous souhaitez avoir toujours une télécommande à portée de main et que vous ne possédez pas de montre connectée, vous pouvez également acheter, pour 64 euros, une petite montre Autopilot, qui se limite à l'essentiel.

À titre de comparaison : le Kit Raymarine RCU-1 Le kit « Gateway » et « Remote » coûte actuellement 650 euros. La solution de Nauti-Control est proposée à partir d’environ 173 euros selon le modèle choisi et comprend une télécommande ainsi qu’une application gratuite. Vous trouverez de plus amples informations et la liste des prix actuelle sur le site Site web du fabricant.


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Weit entfernt von den Küsten im Rhein-Main-Gebiet aufgewachsen, fand David Ingelfinger erst im Alter von elf Jahren auf den niederländischen Gewässern zum Segelsport. Was als Familienurlaub ohne großartige Vorkenntnisse begann, mündete in einer steilen Lernkurve, aus der die dauerhafte Leidenschaft fürs Segeln entsprang. Seine praktischen Erfahrungen festigte er über die Jahre mit dem Erwerb des SKS und zahlreichen Meilen als Skipper auf Charteryachten im Ijsselmeer, der Nordsee sowie im Mittelmeer. Nach seinem Studium der Publizistik schlägt er nun die Brücke zwischen dem journalistischen Handwerk und der Praxis auf dem Wasser und bringt seine Begeisterung für den Sport als Volontär in die Redaktion der YACHT ein.

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