Le 59, sans trapèze, s'adresse à des navigateurs moins athlétiques, mais qui ne veulent pas pour autant renoncer à la vitesse et aux performances d'un dériveur moderne.Le gréement et la coque présentent des caractéristiques similaires à celles de ses petites sœurs.
Alors que les skiffs à succès du designer Julian Bethwaite du type 29er (trapèze d'avant) et le 49er olympique (trapèze double) exigent une parfaite maîtrise du bateau et des mouvements quasi artistiques de l'équipage, le 59er né de la plume de son père Frank devrait être un peu plus facile à manier.
La grand-voile est lattée, extrêmement évasée, et le twist est contrôlé par un abaisseur de bôme au lieu d'un hale-bas. La bôme est relativement haute, ce qui permet de changer rapidement de côté. Le foc est auto-vireur. La coque étroite est élargie par des ailes sur lesquelles l'équipage est assis. Le poids optimal de l'équipage doit se situer entre 145 et 180 kilogrammes. Le gennaker est placé dans une trompette et manœuvré par une trompe extensible.
Le revendeur allemand est Segelsport Jess à Kiel.
Données techniques :
Longueur de la coque 4,7 m
largeur 2,0 m
Poids 75 kg
Tirant d'eau 1,5 m
Grande voile 9,5 qm
Foc 4,5 m²
Gennaker 20,5 m2

Rédacteur en chef adjoint de YACHT