Que l'on puisse naviguer sur toute la baie de San Francisco, c'est une évidence. Mais qu'on puisse trouver partout suffisamment de place pour disputer une America's Cup de manière équitable, c'est beaucoup moins sûr. C'est pourquoi la direction de la course de l'America's Cup a décidé de mettre en place un système de gestion de la course. quatre variantes de cours possibles qui doivent garantir entre 30 et 60 minutes de navigation. Dans les quatre variantes, le départ se fait au largue et l'arrivée à la voile. La différence réside dans le nombre de branches de la trajectoire (5, 6, 8 ou 9) et dans l'option d'une porte au milieu du parcours, qui permet de franchir la ligne d'arrivée après un demi-course croisée, au lieu de l'arrivée normale à la porte sous le vent.
Il a ensuite été confirmé que les catamarans SL-33 utilisés comme bateaux d'entraînement par Emirates Team New Zealand et l'équipe italienne Luna Rossa, avec leur coque de 10 mètres de long, étaient en effet conforme aux règles sont. Cette décision était apparemment très urgente, raison pour laquelle le jury a immédiatement facturé 5.000 euros aux Kiwis...
Et continuons à parler d'argent : GreenComm, le syndicat espagnol qui avait annoncé il y a quelques semaines un contrat de sponsoring avec la région italienne de Lombardie, qui devrait soi-disant pousser le budget à environ 54 millions d'euros, a contesté la Décision du jury a proposé de sanctionner l'équipe à hauteur de 73 000 euros pour les dommages qu'elle avait causés aux bateaux de ses deux concurrents, Artemis et Aleph, lors des America's World Series à Plymoiuth en août. Le jury n'était pas de cet avis et en est resté là. Et a facturé 6 500 euros aux Espagnols pour cette sagesse.
Et le défenseur de la Coupe, Oracle Racing a posé huit questions Les deux équipes se sont rencontrées pour savoir si et dans quelles conditions elles pouvaient faire cause commune avec une autre équipe, comme le font Team New Zealand et Luna Rossa. Il s'agit de pouvoir échanger des données de performance et ainsi s'aider mutuellement dans le développement des bateaux, tout en respectant les règles qui permettent à chaque équipe de ne construire "que" deux des monstrueux catalyseurs AC-72.