Début de saisonCe qui compte vraiment lors de la mise à l'eau

Lars Bolle

 · 22.03.2026

1. tester l'état de la cale de mise à l'eau. Est-elle particulièrement glissante ? Quelle est sa longueur et sa pente ? Y a-t-il un talon à l'extrémité ?
Photo : YACHT/Nils Günter
La saison commence pour beaucoup de voiliers sur remorque à la rampe de mise à l'eau. En évaluant correctement la longueur, la pente, le terrain et le vent, on évite le stress et les situations critiques lors de la mise à l'eau.

La mise à l'eau fait partie du début de saison pour de nombreux navigateurs sur remorque. Avec une bonne préparation et un déroulement calme, la manœuvre est généralement bien maîtrisée. L'essentiel est de bien vérifier au préalable les conditions sur la rampe de mise à l'eau et d'évaluer correctement les risques typiques.

Bien vérifier la cale de mise à l'eau au préalable

Avant la mise à l'eau, la longueur, la pente et l'état de la cale de mise à l'eau doivent être clarifiés. La question de savoir si la rampe est particulièrement glissante ou si elle présente un bord de fermeture problématique joue également un rôle important.

Si ces points ne sont pas vérifiés, on peut avoir de mauvaises surprises. Dans le pire des cas, les roues de la remorque dépassent le bord de fermeture de la cale de mise à l'eau et la remorque s'enfonce partiellement.

Ne pas laisser le choix du port au hasard

Il est préférable de clarifier ces détails avant l'arrivée. Il est judicieux de demander, dès le choix du port, quels bateaux l'installation en question peut supporter. Le capitaine du port est généralement le mieux placé pour évaluer la situation.

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Quand la manœuvre devient exigeante

Dans des conditions normales, la mise à l'eau est relativement simple. Cela devient plus difficile lorsqu'un courant latéral s'y ajoute ou que le bateau est déplacé par un fort vent latéral ou un vent de terre.

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En l'absence de telles circonstances aggravantes, la manœuvre peut généralement être effectuée de manière contrôlée. Il reste important d'aborder chaque étape avec une certaine préparation et d'interrompre à temps en cas d'incertitude.

Faire les préparatifs à terre si possible

L'un des avantages de la mise à l'eau réside dans le fait que de nombreux travaux peuvent déjà être effectués à terre. Souvent, le mât peut être mis en place avant la mise à l'eau. Cela facilite les opérations, car le bateau est immobile et les petites pièces qui tombent ne se retrouvent pas directement dans l'eau.

Il est important que la remorque reste attelée au véhicule tracteur jusqu'au moment du remorquage proprement dit. En l'absence de béquilles arrière et si plusieurs personnes se trouvent déjà dans le cockpit, la remorque risque de basculer vers l'arrière.

Rampes abruptes, algues et rives peu profondes comme facteurs de risque

Une prudence particulière est nécessaire dans les slaloms raides et remplis d'algues. Le véhicule tracteur peut y perdre son adhérence. Dans le pire des cas, il glisse dans l'eau ou n'a pas assez de traction pour sortir le bateau.

Les véhicules à quatre roues motrices sont avantagés dans de telles conditions. Mais les cales très peu profondes peuvent également poser problème, par exemple sur une simple rive de lac ou sur une plage. Il y a alors un risque que des pièces du véhicule s'enfoncent trop profondément dans l'eau.

Créer une distance avec une corde

Dans les deux cas, une corde entre le véhicule tracteur et la remorque peut aider. Ainsi, le véhicule reste sur un terrain plus sec ou plus plat, tandis que la remorque continue à être mise à l'eau.

La position exacte compte lors du dérapage

Le remorquage s'effectue en principe dans l'ordre inverse. Il est essentiel que le bateau soit bien centré sur la remorque et qu'il s'adapte au sens de la longueur.

Les corrections ultérieures ne sont généralement guère possibles ou seulement au prix d'un effort considérable. Un travail précis dès le premier essai permet donc d'économiser du temps et des efforts.

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Lars Bolle

Lars Bolle

Rédacteur en chef Digital

Lars Bolle est rédacteur en chef numérique et l'un des fondateurs de la présence en ligne de YACHT. Pendant de nombreuses années, il a travaillé comme rédacteur dans le domaine Test & Technique et a suivi de nombreux événements de voile. Son CV personnel en matière de voile va du sport de compétition en dériveur (champion d'Allemagne 1992 en Finn Dinghi) aux croisières en dériveur historique et moderne, en passant par les croisières en charter.

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